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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 19:57

                        La vie est une jungle (paroles de chanson écrites le 17/08/17)

 

Je klaxonne/ Je tamponne/ Je m'accorde des passe-droits/ Au festin des rois/ J'engloutirai un morceau de choix

Refrain

La vie est une jungle/ Elle déglingue, épingle/ La vie est une jungle/ Où la vertu est d'être le premier/ La vie est une jungle

 

Un soupçon de compassion/ Entraîne la suspicion/ Aucune place pour la tendresse/ Condamner les marques de faiblesse/ Pour se maintenir au sommet de l'Everest

Refrain

Le seul combat sur les rails/ Se mène au cœur de nos entrailles/ Le remède pour se prémunir d'une suite d'agités/ Comme la vie n'est qu'un feu de paille/ Autant la magnifier loin des champs de bataille

 

L'affaire

 

 

 

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 19:50

                               Le pouvoir (paroles de chanson écrites le 17/08/17)

 

C'est une obsession/ Un parfum de malédiction/ Aucune autre partition à disposition/ Qu'assouvir sa domination/ Refuser aux autres le droit de dire non

 

Refrain

Le pouvoir/ Le pouvoir/ Décrocher le pouvoir/ S'accrocher au pouvoir/ Ôter aux autres le pouvoir de savoir

 

Refrain

Ne donner à personne/ Le pouvoir de nous rendre heureux ou malheureux/ Réussir à s'éloigner de l'emprise/ De la personne éprise/ Avant que la méprise nous brise/

 

Refrain

 

Il n'existe pas de petite dictature/ D'acceptable domination/ Sous plusieurs formes sévit la torture/ Chefs de maison ou de nation/ Certains êtres humains ont choisi pour patrie la déraison.

Refrain

 

L'affaire

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 19:48

De l'ennui

(paroles écrites le 5/08/17)

 

 

Ne rien faire/ Se complaire dans ses rêveries/ Regarder tomber les gouttes de pluie/ Préparer ses projets/ Sans avoir l'air d'y toucher

 

refrain 

De l'ennui/ Je n'en ai pas peur/ Ne pas l'accepter/ Là serait l'ennui/ De l'ennui pour faire briller ma vie

 

 

 

Pas bien grave si je paresse/ Si j'apprends à réduire la vitesse/ Si durant mon temps libre/ Je me perds dans les livres/ Si je me fais des films

 

 

refrain 

 

Tant pis si ce dimanche je ne sors pas/ Une journée entre moi et moi/ Sans la télé, sans Internet/ A jouer la grande muette/ Le silence comme quête

 

 

refrain

 

De l'ennui j'ai construit un empire/ Une pause nécessaire /Mon imaginaire aux affaires/ Mon esprit a pris l'air/ Je serai prêt demain à courir le monde à un train d'enfer

 

L'affaire

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 19:46

Ce serait si simple

 

(Paroles écrites le 8/07/2016)

 

 

Ce serait si simple/ De ne plus rien attendre / Ce serait si simple/ De s'enfermer à double tour/ Loin d'une société aux funestes contours

 

 

Ce serait si simple/ De se laisser consumer par la colère/ De se dire les autres c'est l'enfer/ Ce serait si simple de ne rien faire/ Dans ses tourments se complaire

 

 

Ce serait si simple/ D'oublier ses valeurs/ De ne plus écouter son cœur / De chasser d'un revers de main/ Le chaos quotidien

 

 

Ce serait si simple/ De ne plus se poser de questions/ Ce serait si simple/ De ne plus croire en l'aventure/ Et de partir puisque c'est devenu trop dur

 

 

Ce serait si simple/ De ne plus rien attendre/ Ce serait si simple/ Mais l'homme n'a pas vocation à se rendre/ Le monde est un cœur à prendre

 

L'affaire

 

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23 août 2017 3 23 /08 /août /2017 18:14

Retour sur les films que j'ai vus de mi-juillet à fin août (en dvd, à la télévision, au cinéma), parmi lesquels deux documentaires et un long métrage d'animation. J'ajoute aussi la septième saison de la série Game of Thrones. Je les classe en quatre catégories : très appréciés, appréciés, à la rigueur, décevants.

 

Très appréciés :

Le Caire confidentiel (Tarik Saleh), Epouses et concubines ( Zhang Yimou), Before sunset ( Richard Linklater), Before sunrise (Richard Linklater), Before midnight (Richard Linklater), Rêves d'or ( Diego Quemada-Diaz), Rachida (Yamina Bachir- Chouikh), Les enfants loups : Ame et Yuki ( long-métrage d'animation de Mamoru Hosoda), Pourquoi nous détestent-ils? ( documentaire de Amel Chahbi, Lucien Jean-Baptiste, Alexandre Amiel), Swagger (documentaire de Olivier Babinet), Baby driver (Edgar Wright), Oblivion ( Joseph Kosinski), Le juge et l'assassin ( Bertrand Tavernier), 120 battements par minute ( Robin Campillo)

Appréciés :

Terre battue (Stéphane Demoustier), Le journal d'une femme de chambre ( Luis Buñuel ), Dunkerque ( Christopher Nolan), Gosses de Tokyo ( Yasujiro Ozu),Guibord s'en va-t- en guerre ( Philippe Falardeau), Game of thrones (série, saison 7)

A la rigueur :

L'âge d'or ( Luis Buñuel), Inspecteur Lavardin ( Claude Chabrol)

Décevants :

Shakespeare in love (John Madden), Et la tendresse?... Bordel ! ( Patrick Schulmann)

 

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 10:43

J'égrène la liste des livres qui m'ont accompagné de mi-juin à mi-août (des romans, un récit autobiographique, des aphorismes philosophiques). Je les regroupe en trois catégories : très appréciés, appréciés, assez bien.

 

Très appréciés :

Le chardonneret (Donna Tartt), Ma mémoire assassine ( Kim Young-ha), Une enfance créole tome 1 : Antan d'enfance ( Patrick Chamoiseau), Dans la peau d'un noir ( récit autobiographique de J. H.  Griffin), Sénèque antistress : en 99 pilules philosophiques ( Joël Berger)

 

Appréciés :

La promo 49 (Don Carpenter), Les assassins ( R. J. Ellory), Fin d'été ( Johan Theorin)

 

Assez bien :

13 reasons why ( Jay Asher)

 

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3 août 2017 4 03 /08 /août /2017 18:54

J'avais adoré Lisbonne il y a deux ans, je peux désormais avoir la même appréciation concernant Porto. Comme l'évoque le titre de ce billet, je ne reviendrai que sur les aspects positifs du séjour, de toute manière les critiques prendraient tellement peu de place.  Je vais recenser mes impressions (liste non exhaustive bien entendu), dans un ordre parfois aléatoire et spontané. Je retiens la population très accueillante, le beau logement dans le quartier sympathique de Miragaia (près du jardin de Cordoaria), le caractère apaisant et lumineux du Douro,le Jardim do palacio de Cristal à la fois pour sa flore, sa faune (superbe paon pris en photo) et ses plongées au coeur de la ville depuis les divers belvédères. Je retiens la beauté des façades au coeur de la ville, le panorama en haut  de la Torre dos Clérigos ( 76 mètres quand même),je retiens ces heures de marche à flâner sous un ciel radieux d'est en ouest de la ville ( on avait fait très fort le premier jour, après s'être rendu le matin à bord du vieux tram au Foz de Douro, on avait quand même fait le retour à pied, si on avait mieux mesuré la distance on ne s'y serait peut-être pas risqué mais c'était très bien), il est très appréciable de pouvoir se dispenser des transports pour arpenter Porto. Je retiens la riche et magnifique collection du Museu Nacional Soares dos Reis avec un  énorme coup de coeur pour l'oeuvre du peintre portugais Henrique Pousão...Je retiens l'intérieur de la gare de Sao Bento avec ses mosaïques, notre escapade à Espinho le samedi ( ballade dans la cité balnéaire, excellent plat de morue, bronzette sur la plage et eau très fraîche, court périple dans un casino immense à deux étages). Je retiens la traversée du Douro en ferry pour atteindre la village de pêcheurs d'Afurada et débarquer les papilles gustatives en alerte devant les immenses sardines en train de griller.

Je  retiens le pont Dom Luis emprunté à pied, nous menant à la municipalité Vila Nova de Gaia, ,un cadre prétexte à de superbes photos. Je retiens le verre pris le long des quais,quartier de Ribeira, le temps semblait s'être arrêté, nous avions juste envie de contempler, d'admirer le paysage. Je retiens la musique présente dans les rues, du jeune homme batteur incroyable sur du matériel improvisé ( bidons en plastique et autres), aux deux ados sur leur synthé, en passant par un père et sa fille nous proposant un morceau d'Amélie Poulain, avec chacun un oiseau posé sur le chapeau,.Je retiens les couleurs à foison du marché de Bolhao, l'excellence du Porto dégusté (blanc comme rouge) pendant ce voyage, la qualité de la viande, à des prix très avantageux, je retiens l'alheira (excellente saucisse parfumée et fondante à souhait), je retiens les petits restos sympas du midi (un épisode cocasse à la terrasse d' un établissement près de chez nous :  on ne cessait d'entendre quelqu'un crier en boucle, au final le bruit provenait d'un perroquet dans sa cage à l'étage) . Je retiens les pasteis, de nata ( une sorte  de flan pâtissier pour schématiser, que j'avais déjà testé à Lisbonne). Je retiens aussi les curieuses expériences gustatives initiées durant ces sept jours,, notamment notre rencontre avec la francesinha ( sandwich imposant à la composition des plus surprenantes) et, à un degré bien moindre, les oeufs mous d'Aveiro ( sorte d'hostie en forme de coquillages avec un jaune d'oeuf en son coeur, ce qui donne un résultat assez sucré),..

Je retiens également que les goélands apprécient eux aussi cette ville.¨Près de notre lieu de villégiature, Ils savaient se faire entendre, se mêlant sans peur aux habitants, la première fois que tu vois un goéland tranquillement posé sur le toit d"une voiture tu souris forcément.. Je sais, j'ai oublié bien des choses, le reste c'est à vous de le découvrir ( désolé, j'ai dû faire l'impasse sur la Livraria Lello, qui a inspiré l'auteur d'Harry Potter, la foule immense m'en a dissuadé).

Tout simplement, je retiens la qualité de cette semaine passée tous les trois, comme à Rome, ce fut une expérience idyllique.

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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 09:49

Tout a déjà été écrit sur Roger Federer, j'ai simplement envie de lui rendre hommage. Comme la plupart des observateurs, j'admettais que le Suisse verrait son compteur en Grand Chelem bloquer à 17 titres, ce qui évidemment aurait déjà été phénoménal. Après le sacre à Wimbledon en 2012, j'espérais  pourtant le voir glaner encore un ou deux majeurs. A trois reprises, Djokovic en avait décidé autrement. L'an dernier, sa longue convalescence m'avait fait craindre le pire, pourquoi s'obstiner alors à revenir? Partir maintenant n'aurait rien eu de déshonorant. Mais Roger Federer est à part, en 2017, il accomplit l'un des retours au sommet les plus renversants de l'histoire du sport ( bien sûr il était encore parmi les meilleurs sur ces cinq dernières années mais il n'était plus décisif dans les grands rendez-vous qui façonnent une légende). Bien sûr, on rétorquera qu'il a profité de circonstances favorables : Murray et surtout Djokovic vivent une saison très difficile, mais qu'aurait-on dit s'il n'avait pas saisi toutes ces opportunités?  Et dominer Nishikori, Wawrinka, et un Nadal retrouvé en Australie, à chaque fois en cinq sets n'avait rien d'une sinécure. Cinq titres déjà, en seulement sept tournois, un Wimbledon survolé, aucun set concédé durant l'épreuve, un huitième sacre (record) en Grande-Bretagne, une 19 ème couronne en Grand Chelem, les chiffres aussi vertigineux soient-ils ne suffisent à le résumer.

 

Désormais, le Suisse est plus que jamais maître de son corps, de son jeu, de son calendrier . Lui seul connait ses limites.   Je trouve que s'il arrêtait sa carrière à la fin de la saison ce serait une sortie rêvée mais il n'en fera rien bien entendu. Il ne court plus après la gloire, l'argent, il n'a plus rien à prouver depuis longtemps. Il aime simplement  jouer et cette envie est plus forte que tout. Il serait évidemment de bon ton que la relève prenne enfin le pouvoir, que la jeunesse renverse tout sur son passage ( Nadal et Federer de retour au sommet ce n'est pas anodin). Hélas pour elle, elle rongera son frein encore un peu ( Djokovic et Murray auront peut-être eux aussi leur mot à dire en 2018). Je ne sais pas combien de temps le renouveau du Suisse perdurera, il faut juste en profiter, savourer, rendre hommage à un champion qui a su se remettre en question, faire évoluer son tennis. Selon Paul Valéry, " Le talent sans génie est peu de chose. Le génie sans talent n'est rien." Roger Federer, lui, possède les deux.

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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 11:14

Retour sur les films que j'ai vus de juin à mi-juillet (en dvd, à la télévision, au cinéma), parmi lesquels deux documentaires. Je les classe en quatre catégories : très appréciés, appréciés, à la rigueur, décevants.

 

Très appréciés :

Nous ne vieillirons pas ensemble ( Maurice Pialat), S'en fout la mort ( Claire Denis), It comes at night ( Trey Edward Shults), Des plans sur la comète ( Guilhem Amesland), Wallay ( Berni Goldblat), After life ( Hirokazu Kore-eda), Alexandre Nevski ( Serguei Eisenstein), Merci Patron ! ( documentaire de François Ruffin),

Appréciés :

35 rhums ( Claire Denis), L'ombre du Minotaure, à la Grande Borne ( documentaire de Sonia Cantalapiedra), Nénette et Boni ( Claire Denis), Ce qui nous lie ( Cédric Klapisch), White Material ( Claire Denis), Plan de table ( Christelle Raynal)

 

A la rigueur :

Foxy Brown ( Jack Hill II), Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire (Félix Herngren), Coffy (Jack Hill II), Paris à tout prix ( Reem Kherici), Nocturama ( Bertrand Bonello), K.O  (Fabrice Gobert), Amour et turbulences (Alexandre Castagnetti), Beau travail ( Claire Denis), Maborosi ( Hirokazu Kore-eda), Elle boit, elle fume pas, elle drague pas mais... elle cause ! ( Michel Audiard), Amour sur place ou à emporter (Amelle Chahbi)

 

Décevants :

Camping 2 ( Fabien Onteniente), Bad buzz ( Stéphane Kazandjian)

 

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1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 08:16

J'ai découvert le chanteur Gauvain Sers il y a quelques semaines : son titre Pourvu m'a tout de suite accroché l'oreille. J'ai ensuite découvert son parcours, ses influences ( Leprest, Renaud notamment) et enfin acheté et écouté son premier disque.  Je ne suis pas déçu, il écrit bien, la voix est agréable, les mélodies entraînantes, son univers est attachant. Il colle à l'air du temps (les chansons Mon fils est parti au djihad , Hénin-Beaumont, Mon rameau, Entre République et Nation), se montre nostalgique ( Dans la bagnole de mon père, Comme si c'était hier, Sur ton tracteur, Le poulet du dimanche, Comme chez Leprest, cette dernière me fait penser inévitablement à Chez Laurette), sentimental idéaliste ( Pourvu). Il chronique avec justesse le quotidien ( Le ventre du bus 96, Quand elle appelle sa mère).  Les morceaux les plus faibles du disque restent selon moi  Entre République et Nation ( il est passé à côté de son sujet, rien d'original contrairement à l'angle retenu pour Mon rameau, je n'ai pas capté l'émotion que j'avais pu ressentir lors de la manifestation) et les deux slams : Un clodo sous toute la ligne, Le poulet du dimanche,  l'interprétation est moins convaincante et les paroles moins percutantes. Au final, onze morceaux sur quatorze sont réussis ou très réussis, en somme, un album qui tient la route et dont je ne me lasserai pas au fil des écoutes.

 

Les titres très réussis :   Le ventre du bus 96 (mon préféré en dépit de rimes parfois forcées : Y' a même un type qui écrit sa thèse/ Un autre qui mange une piémontaise, c'est le risque parfois avec trop de rimes en -èse, -aise, -eize), Mon rameau,  Mon fils est parti au djihad, Pourvu, Hénin-Beaumont, Dans mes poches, Comme si c'était hier.

 Les titres réussis : Dans la bagnole de mon père, Quand elle appelle sa mère, Sur ton tracteur, Comme chez Leprest

 

 

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