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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 15:17

Evidemment,  je n'ai pas pu suivre certaines séries actuelles, donc le classement pourrait évoluer, sauf pour la première place. Je vais quand même lister mes dix séries préférées. Les cinq premières dans ce billet, les cinq dernières dans un autre

 

 

1- Friends

Il y a forcément une série que l'on préfère, qui nous colle à la peau plus que toutes les autres. Pour moi, c'est Friends. Ce n'était pourtant pas gagné la première fois. Il faut dire qu'en commençant avec les épisodes spéciaux de la saison 2, période Superbowl, j'ai pu constater que ces derniers ne témoignent en rien de la qualité de la sitcom. Et j'ai failli ne pas poursuivre. Si je devais avoir un regret, ce serait celui d'avoir dû d'abord visionner les épisodes en VF. Et d'avoir longtemps ignoré les incroyables envolées de Phoebe et l'argot  américain, aseptisé par la traduction française. Bref, après l'indifférence, j'y suis revenu au Central Perk des six amis new-yorkais immatures. Ils ne m'ont plus quitté. Bien sûr, dix saisons impliquent une érosion, de l'audience et de la qualité du programme (il suffirait de relever les incohérences scénaristiques). En effet, la série a piqué du nez à partir de la sixième saison. Certes, il y a eu quelques sursauts, mais loin de retrouver la splendeur des quatre ( voire la cinquième à un degré moindre) premières saisons, symboles de l'équilibre entre humour et mélancolie, légèreté et gravité, le tout mené à un train d'enfer (dont l'excellent épisode de la saison 3 Celui qui a survécu au lendemain est l'archétype).

 

Bien entendu, ces héros pouvaient parfois me taper sur les nerfs de par leus travers, leurs trains de vie insensés, mais jamais ils ne me laissaient indifférents. Ce n'était pas seulement une belle mécanique, c'était un rendez-vous, à l'épilogue réussi, une réflexion sur la difficulté à devenir adulte dans nos sociétés modernes. Je n'ai jamais (re) trouvé ça avec Seinfeld (qui me laisse de marbre) et How I met Your mother (qui par moments pourtant s'en approche)...

 

2-New-York Police Blues

 

Novatrice, réaliste, rythmée, personnages complexes, description pointue de la jungle urbaine new-yorkaise, je reprocherai juste le caractère mélodramatique qu'a pu prendre la série, le summum étant atteint lors de la saison 6, et les trop nombreux changements d'équipiers pour Andy Sipowicz.

 

3- Mad Men

Il faudrait voir d'autres saisons, mais déjà les deux premières vues font preuve d'une élégance rare. C'est une plongée étourdissante dans l'Amérique des années 1960 et du monde de la publicité. Il faut dépasser le rythme assez lent, mais ce portrait au vitriol de la société de l'époque, avec sa galerie de personnages fouillés, et la confrontation de la petite et grande histoire, sans compter le formidable générique,  font de l'ensemble un régal.

 

4- Lost

 

Six saisons, j'ai failli décrocher, surtout avec la deuxième. Mais le final m'a satisfait, les créateurs ont su parfaitement mélanger les genres, frôlant parfois l'indigestion. Les aventures sur l'île ont redonné un souffle à la notion de mystère, redonnant du crédit aux séries d'aventures.Peu importe les questions sans réponses, le voyage était prenant, surprenant, original.

 

5- Angela, 15 ans

 

Une seule saison mais quelle claque ! Une fois dépassé le début poussif, cette série pour adolescents a révolutionné le genre (la voix off d'Angela traduisant  ses pensées secrètes, la sobriété des épisodes, les personnages d'ados enfin réalistes, les thèmes abordés). Et Claire Danes n'a jamais été aussi grande qu'à cette époque.

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Published by dundee
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