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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 16:30

 

A comme amour :   Il y a des hauts, il y a des bas dans les relations amoureuses. Depuis octobre, c'est la seconde option en mode séparation. Il faut assumer ses choix, quel que soit le prix à payer et son lot de désillusions. C'est douloureux mais à qui n'est-ce jamais arrivé? Il va falloir ensuite arrêter de se regarder le nombril, vous me direz avec cette liste impudique c'est raté. Tant pis, j'assume l'entreprise.

 

B comme Brest :   La ville où je suis né, je l'ai quittée à cinq ans mais j'ai apprécié d'y revenir régulièrement pendant mon enfance et mon adolescence. Une bonne partie de ma famille y vit ou y a vécu. Cela fait quelques années que je n' y ai pas mis les pieds mais un jour j'y reviendrai. Elle sera toujours associée à l'image de mémé, depuis 2002 ce n'est évidemment plus la même chose.

 

C comme cadeau : Chaque jour, retenir un moment de grâce, un plaisir simple, un sourire, que l'on reçoit comme un cadeau.

 

D comme délire : Se laisser griser par une ambiance, se sentir à l'aise et s'autoriser  des petits délires, des jeux de mots absurdes, des situations, qui provoquent des fous rires. Soyons un peu fous pour ne pas le devenir.

 

E comme élève : Un élève qui se montre souvent aimable, gentil, plein de bonne volonté mais qui à l'inverse peut  parfois se transformer en une personne irrespectueuse, rebelle, incontrôlable. Et là ça devient l'enfer !

 

F comme film : Les films guident ma vie, ils m'accompagnent. C'est un moyen de rire, de s'évader, de s'émouvoir, de réfléchir.

 

G comme Gaston Lagaffe :  C'est mon héros de BD préféré. Celui qui me fera toujours rire, ce poète paresseux malicieux, empêcheur salutaire de tourner en rond.

 

H comme Histoire :  L'une de mes matières préférées quand j'étais élève, j'ai poursuivi dans cette filière à la fac. Les élèves ne se rendent pas toujours compte de l'importance de connaître nos origines. Je le déplore, la transmission est fondamentale, elle nous nourrit, nous construit.

 

I comme Ile de Ré : L'Ile de Ré, terrain de jeu favori l'été depuis que je suis né. Ma mamie y réside encore. Tellement de souvenirs m'y replongent, j'y ai vécu beaucoup de choses. De plus en plus, je préfère l'Ile de Ré hors saison, l'été, avec sa foule, elle perd de son charme.

 

J comme Jérôme :  Prends soin de toi mon frère que j'aime.

 

K comme kilomètre : Depuis septembre, je tiens ma résolution. Deux fois par semaine je cours autour du lac, trente/trente-cinq minutes, un tour de 2 kilomètres.  J'apprécie de me vider la tête, de me dépenser, de profiter de la nature, ça me fait un bien fou et ça éclaire ma journée.

 

L comme lire :   Jusqu'à mes onze-douze ans je snobais la lecture, il fallait m'imposer un titre sinon je me dérobais. Puis il y a eu un déclic avec les romans policiers d'Agatha Christie et depuis lire est mon activité favorite avec l'écriture et le cinéma. Je ne peux pas m'en passer, c'est un prolongement de moi-même.

 

M comme maman : Je vais faire simple, sans être trop impudique. Tu es là, toujours là pour moi, pour nous. Les mots deviennent bien dérisoires pour te décrire et te rendre hommage pour tous les sacrifices consentis. Simplement merci.

 

N comme Nantes :  Après Brest et Lanester, j'ai débarqué à Nantes à l'âge de sept ans. C'est notamment la ville des parties de foot avec les copains, les rencontres à la Beaujoire : l'épopée de 1995,  l'envahissement du terrain en 2001 pour le dernier titre des Canaris. C'est la ville des études d'histoire à la fac, des soirées slam, du Katorza, du Cinématographe. J'aime prendre le train à Clisson et venir passer la journée à Nantes et flâner des heures dans le centre culturel du Leclerc Paridis, à la Fnac place du Commerce. Mon regret : je ne suis pas prêt d'y revivre, les postes en documentation sont difficilement accessibles.

 

O comme oser : C'est un beau verbe, hélas nous nous empêchons souvent de réaliser nos rêves, d'accomplir ce qui nous stimule. Comme le chante Bashung Osez Joséphine.

 

P comme Paris : Pas toujours simple la vie en Ile-de-France, quand je reviens de Nantes et que j'arrive gare Montparnasse j'ai l'impression de pénétrer dans un autre monde. Celui de la frénésie, du stress, des visages fermés, du bruit, heureusement il reste la beauté des monuments, les parcs et surtout la richesse culturelle. Je n'ai jamais fait autant de musées, de pièces de théâtre qu'ici. C'est qui me manquera le plus si jamais je quitte la région parisienne.

 

Q comme qu'en dira-t-on : On vit parfois dans une époque futile, où la gentillesse passe pour un vilain défaut et où il est de bon ton de dire du mal de son voisin, de le jalouser, de se monter hypocrites. Les hommes politiques eux aussi ne s'en privent pas et ça ne grandit personne, c'est juste parfaitement détestable.

 

R comme rire :   J'aimerais que chacun dans le monde puisse au moins rire cinq minutes par jour, l'humanité s'en porterait mieux. Ce qui me revient en mémoire c'est la pièce de théâtre Thé à la menthe ou t'es citron?  J'ai ri aux éclats pendant toute la représentation, j'ai fait chauffer les zygomatiques et ça m'a procuré un bien fou.

 

S comme sport :  Il y a bien sûr les parties de foot de l'enfance où chacun rêvait d'accomplir les exploits de son idole et aussi les moments inoubliables à la télévision qui m'ont tant fait vibrer : les larmes de Boli à Bari en 91,la victoire en Coupe Davis de la France la même année, Marie-José Pérec aux J.O de 92 à Barcelone et à Atlanta en 96 ainsi que la Dream team menée par Michael Jordan et Magic Johnson, le coup de tête victorieux de Boli avec l'OM en 93, la victoire de la France en 98 et son retour miraculeux à l'Euro 2000, les triomphes des Experts au handball...

 

T comme temps :   Marre de toujours courir et de surtout voir ces gens, tels des moutons sortis des Temps modernes de Charlie Chaplin, qui foncent comme des fous en télescopant les autres sans jamais s'excuser. Marre de ces coups de klaxons abusifs et intempestifs de la part de quelques automobilistes décérébrés et  frustrés qui ne savent plus ce que signifie attendre et prendre son mal en patience.

 

U comme uppercut : La vie t'assène des uppercuts. Comme un boxeur groggy tu te relèves encore et encore, tu apprends à t'endurcir et si on te cherche tu sauras te défendre.

 

V comme Verseau :  Mon signe du zodiaque.

 

W comme Web : Une invention qui a changé radicalement nos vies, pour le meilleur et pour le pire, pharmakon des temps modernes.

 

X comme X-Files :  Certes la série était intriguante au début mais elle ne m'a jamais passionné. Je la fais entrer dans la liste pour sa musique et sa formule la vérité est ailleurs. J'aimerais tellement croire que nous ne sommes pas seuls dans l'univers, si cette idée pouvait nous rendre moins arrogants.

 

Y comme Yoda : Star Wars et son maître Yoda, figure emblématique de la culture pop, à qui j'envie la sagesse, la force, la maîtrise de ses émotions, les phrases inversées.

 

Z comme Zorro ou Zéro :   Chacun de nous a en lui un côté justicier-Zorro et parfois aussi un côté zéro-minable. Que ce second visage se fasse de plus en plus rare dans nos sociétés, il est temps de contrecarrer l'ère de l'individualisme et du repli sur soi. Je veux croire en un monde meilleur, sinon à quoi bon se lever chaque matin si l'espoir nous quitte.

 

 

 

 

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Published by dundee
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